L’Eleuthérocoque pour booster la mémoire

Moins connu que son cousin coréen (le célèbre Ginseng Panax ginseng), l’éleuthérocoque (Eleutherococcus senticosus) a pourtant une grande  réputation, et notamment celle d’avoir été consommé par les cosmonautes soviétiques pour résister aux effets des rayonnements cosmiques dans la stratosphère. C’est en effet une des grandes plantes adaptogènes, c’est à dire qui a la vertu de soutenir l’organisme en situation de stress (froid, rayonnements, fatigue, surmenage…), lui permettant comme le nom l’indique de s’adapter au stress, de résister.

Dans tous les milieux hostiles, l’être humain s’est toujours servi des plantes adaptogènes pour survivre et résister aux conditions les plus extrêmes, et ceci depuis l’aube des temps.

Eleuthérocoque racine

On l’utilisera lors d’une expédition sous des climats inhabituels (montagne, désert, tropiques…), en cas de stress (nouveau travail, agression…) et en période de fatigue et de surmenage (travaux, examens, compétitions sportives, maladie…). Il stimule les défenses immunitaires, il permet de se prémunir des affections virales et on pourra y penser en cas de convalescence ou de longue maladie. C’est aussi une des grandes plantes de la préparation des examens, car elle stimule la mémoire en favorisant l’oxygénation des cellules, en luttant contre la fatigue psychique et physique, en développant la concentration intellectuelle.

Il se prend en décoction matin, midi et soir (avant 17 h car elle est très tonique) en cure de 20 jours, en commençant de préférence une semaine avant la période difficile.

Pour le préparer, versez 1 cuillère à café de racines concassées dans une casserole d’eau froide, à raison d’un quart de litre, ou 4 cuillères à café pour 1 litre, et faites bouillir 5 minutes puis laissez encore infuser 10 minutes.

On peut aussi le trouver en poudre : 1 cuillère à café une fois par jour, ou en gélules (2 matin, 2 midi).

Eleuthérocoque racine

Il est contre-indiqué en cas d’hypertension, de maladies auto-immunes, pendant la grossesse et l’allaitement, ou en cas d’antécédents de cancers hormonaux. Très rarement, il peut présenter des effets secondaires à fortes doses ou à long terme, c’est à dire plus de trois mois (tachycardie, insomnie, maux de tête…) mais beaucoup moins que son cousin le ginseng.

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